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jeudi 27 août 2015

mardi 7 juillet 2015

Boeuf musqué


"Contemporain du mammouth, le boeuf musqué vit dans le Grand Nord depuis des milliers d’années, au Groenland, au Canada ou en Scandinavie." - Photographie de Vincent Munier

Grues du Japon - Photographie de Vincent Munier



"Au début du XXe siècle, les grues étaient en voie de disparition. On les chassait pour leurs vertus prétendument aphrodisiaques. Grâce à l’action du Pr Masatomi, un scientifique japonais, l’espèce a pu être provisoirement sauvée. Aujourd’hui, on en dénombre un millier sur l’île de Hokkaido." Vincent Munier

mercredi 27 novembre 2013

La ronde des oursons

Images insolites tournées en Finlande, près de la localité de Suomussalmi. Sous l'oeil attendri d'une maman ourse, deux jeunes oursons mâles, bientôt accompagnés de leur "soeur" ont entamé une danse, patte dans la patte.



 On se croirait véritablement dans un conte des frères Grimm...



Cette ronde émouvante a été immortalisée par un professeur Valtteri Mulkahainen, 52 ans, qui s'est rendu dans les régions de l'Est du pays spécialement pour observer les ours.



© Valtteri Mulkahainen / SOLENT


Source : www.parismatch.com
Voir pourrez y voir le diaporama en entier qui comprend 9 photos de cette merveilleuse scène

Pour voir plus de photo de Valtteri Mulkahainen : http://500px.com/Valtsu


vendredi 11 octobre 2013

Laisser faire et admettre ce qui est juste


"Du matin au soir, le monde nous sollicite vers l'extérieur, ce monde qui veut être reconnu et maîtrisé. Notre être, lui, nous sollicite en permanence de et vers l'intérieur. Le monde exige de faire, sans cesse. L'être nous demande tout simplement de "laisser faire" et d'admettre ce qui est juste." 

Karlfried Graf Dürckheim





dimanche 6 octobre 2013

Vivre poétiquement avec Gabriel "Mwènè" Okoundji

Le poète regarde le monde, colle son oreille au sol pour mieux capter les bruits de l'univers. Lorsque j'entends parler de crise, je me dis que ce mot m'est totalement étranger. Crise de quoi ? La crise est constitutive de l'être humain. De la civilisation, de l'univers. Tout ce que je vois autour de moi, c'est, en fait, une crise de l'humain qui échoue à vivre son humanité en harmonie avec l'environnement. Tout le reste n'est que chahut. Nous sommes comme des apprentis sorciers qui ne savent plus de quel côté ils doivent se tourner.


Quel savoir nous manque-t-il ?
Le savoir est inutile à celui qui ne possède que cela. La vie d'un être humain, ce n'est pas son cerveau, c'est son cœur. Le cœur qui bat, bat dans le langage de l'émotion. C'est seulement en partant de l'émotion que l'on peut découvrir l'autre dans sa réalité, sa force et sa faiblesse. Il est temps de reconnaître le droit à la fragilité plutôt que de maintenir l'illusion de la toute-puissance. Le vrai savoir, c'est ce que j'appelle l'initiation. Initier, c'est apprendre à donner le savoir dans cette dimension qui apporte à l'homme la bonté de l'univers. Être initié, c'est apprendre à recevoir le don de cette connaissance, de telle façon qu'il n'y ait pas quelqu'un au-dessus et quelqu'un au-dessous. Car aucun homme, aucun peuple, n'a le monopole du savoir.

Vous parlez très souvent d'Ampili et de Pampou, qui ont été vos initiateurs. Qui étaient-ils ? Ampili était une conteuse. C'était aussi ma tante maternelle. Quand j'étais enfant, la télévision n'avait pas encore envahi les villages africains. La parole des anciens revêtait une grande importance. Ampili avait le don magique du verbe. Elle nous parlait autour du feu. C'était comme si les bulles d'émotion circulaient dans l'univers. Elle nous donnait tout cela pour que nous puissions garder plus tard la sensibilité d'être au monde, pour que nous puissions apprécier la bonté de l'univers. Ampili m'a ainsi appris quantité de choses.

Par exemple ?
Que le monde entier repose sur les genoux d'une fourmi. Elle m'a appris qu'un arbre sans écorce est un arbre blessé, que toute racine n'a qu'un tronc. Je n'aurai jamais assez de mots pour lui rendre hommage. Pampou était un vieux au sens noble. J'étais allé le voir avec l'insolence de la jeunesse qui croit savoir. Dès lors que je lui ai dit « Je suis ton élève », il m'a appris que tous les chemins ne mènent pas à Rome, mais à la mort. Mais, avant la mort, il y a la vie. Il m'a appris à écouter, en l'oiseau qui pleure, les palpitations de mon cœur et à entendre du vent, le souffle de tous les bruits de la terre. Les liens de l'homme avec la nature sont une évidence. Je parle parfois le même langage que les gens de la Dordogne ou des Landes. Avec des mots différents, on nous a appris que l'homme, l'arbre, l'animal ne sont qu'une même matière.

Sauf que l'homme doit faire l'épreuve du malheur…
Au Congo, on ne dit pas que le coq chante. Il pleure. Il pleure parce que le monde est divisé en deux parties : le visible et l'invisible. Lorsque les ténèbres s'avouent vaincues, le coq psalmodie cet instant. Il pleure la disparition du monde invisible de la nuit, qui s'évanouit sous la protection des ancêtres, et l'arrivée du monde visible, qui va livrer l'homme à la course perpétuelle dans laquelle nous sommes. Dès que nous nous levons le matin, nous sommes dans la tyrannie du temps. Il nous faut courir sans cesse après un présent qui nous échappe toujours. Intellectuellement, les gens savent que cette course est folle. Mais ils continuent.

Pourraient-ils y échapper ?
Il faut essayer de décrocher de temps en temps. En Afrique, on dit que seules la patience et la lenteur garantissent l'éternité du chemin. On ne peut pas bâtir une maison en une seule journée, éternellement être le plus fort. Ce n'est pas pour rien que nous sommes devenus de très grands consommateurs de tranquillisants ou de somnifères. Le mot « peur » a disparu de notre vocabulaire au profit du stress et de l'angoisse. Il est normal que l'on ait peur, de l'orage, de la nuit, des dieux. Cette peur naturelle est devenue une peur de ne pas réussir, de ne pas pouvoir être au top. C'est à tout cela qu'il faut essayer d'échapper, en ayant ce que j'appelle une vision poétique de la vie.

Comment réintroduire du poétique dans nos vies ?
L'homme doit manger, se soigner, etc. Mais a-t-il besoin de cette société de consommation qui, à un moment donné, nous a échappé ? Vivre poétiquement, c'est ce que Stéphane Hessel appelle s'indigner. C'est résister, insister. Insister, c'est se dire que lorsqu'on n'a plus le choix, il reste la volonté. Pampou m'a appris que la volonté est le seul fétiche efficace de l'homme. Vivre poétiquement, c'est avoir la capacité de prendre son temps. De ne pas avoir peur du vide, du chaos. De ne pas avoir peur d'avouer sa faiblesse. De se dire que le bien-être matériel n'est pas synonyme du bien-être mental. Vivre poétiquement, c'est aussi respecter la nature. Ce n'est pas être écolo, dire « Je vais éteindre la lumière et trier ». C'est avoir conscience que nous ne formons qu'un avec l'univers, et qu'en prenant soin de nous-même, nous prenons soin des autres et du monde qui nous entoure, ou inversement.

Source
: Journal Sud Ouest - article découvert sur  le site de phytospiritualité

Gabriel Okoundji a été étudiant à Bordeaux. Il travaille à l'hôpital comme psychoclinicien et vit à Bègles, dans une maison où s'entassent les souvenirs ramenés d'Afrique.




mardi 17 septembre 2013

Le véritable changement c'est l'abandon


"On a l'impression de changer alors qu'on ne fait que prospérer spirituellement en accumulant des savoirs, des expériences ou des pratiques... Le changement véritable vient d'un abandon, pas d'une accumulation." Yvan Amar


Photo de thrumyeye


dimanche 4 août 2013

Menace sur les tortues vertes en Malaisie (pétition)



Les Réserves forestières Tanjung Hantu et Segari Melintang font partie des points chauds de biodiversité de l'État de Perak en Malaisie. Étendues sur une zone totale de 2.200 hectares, elles offrent une protection légale aux tortues, macaques, toupayes, pangolins ainsi qu'à de nombreuses autres espèces animales et végétales menacées.

La tortue verte (Chelonia mydas), dont la Malaisie ne compte plus que six lieux de nidifications, est en danger d'extinction. Le nombre des oeufs quel les tortues pondent sur la plage Pasir Panjang a diminué considérablement. La plage et ses alentours est classée comme « zone écologiquement sensible » par le Schéma National d'Aménagement du Territoire.

Mais une usine à gaz et une aciérie doivent bientôt être construites à proximité de la réserve naturelle protégée sur une surface de plus 260 hectares. Le début des travaux des futurs sites industriels est prévu pour les prochaines semaines. Les routes, aires de stationnement, logements et autres infrastructures nécessaires pour accueillir plus de 1.000 travailleurs porteraient gravement atteinte à l'écosystème exceptionnel de la région.

La nature n'est pas la seule qui serait mise en péril : les habitants perdraient leur moyens de subsistance car une large partie de leur revenu provient de la pêche et du tourisme. En outre, les émissions toxiques des usines causeraient des problèmes de santé et des pluies acides.

Des groupes locaux de défense des droits de l'homme et de protection de l'environnement comme SAM ou CAP informent et mobilisent la population afin d'empêcher la construction de ces usines.

Ils ont besoin de soutien et de la pression de la société civile au niveau international. Aidons-les à préserver ces écosystèmes sensibles et uniques :www.sauvonslaforet.org



mercredi 31 juillet 2013

A la rencontre du mythique calamar géant

Le mystère du calamar géant, une passionnante et fantastique plongée dans les abysses à la recherche de cette créature mythique.


Depuis dix ans, la chaîne japonaise NHK, en collaboration avec le Musée scientifique national japonais, cherchait un moyen de filmer le mystérieux calamar géant. À part quelques photos prises en 1996, il n’existait aucune preuve de son existence. Une expédition a été enfin menée l’été dernier par le Dr Tsunemi Kubodera, zoologiste marin et spécialiste du calamar, à bord d’un submersible spécialement conçu pour l’occasion. À environ 15 kilomètres à l’est de l’île de Chichi, dans le Pacifique nord, l’équipe de Kubodera a réussi, après une centaine de plongées et environ quatre cents heures passées sous l’eau, à rencontrer le mythique calamar géant à une profondeur de 630 mètres et à le suivre jusqu’à une profondeur de 900 mètres. Les scientifiques ont estimé son envergure totale à huit mètres en l’absence de ses deux principaux appendices. S’il avait encore eu ses deux gigantesques "bras" caractéristiques de son espèce, il aurait probablement pu mesurer plus de seize mètres.  

Visible encore pendant quelques jours sur arte +7 en HD : www.arte.tv


lundi 22 juillet 2013

samedi 6 juillet 2013

Des animaux thérapeutes

 
On connaissait l’effet bénéfique d’une présence animale sur les êtres humains. De là à imaginer nos amis les bêtes faire leur entrée dans les hôpitaux français... Pourtant, depuis près de trois ans, la zoothérapie, testée dans certains établissements, permettrait d’améliorer la santé physique et mentale des patients atteints de troubles cognitifs, de la mémoire ou de psychomotricité.


Un thérapeute pas comme les autres a débarqué, il y a six mois, à l’hôpital gériatrique des Charpennes à Lyon. Réformé de l'école de chiens d'aveugles « parce qu'il avait peur des camions dans la rue », Eliott, un jeune labrador de 3 ans, a été accueilli à bras ouverts par l'Unité neuro-vasculaire de la personne âgée (UNV), pour assister ergothérapeutes et kinésithérapeutes pendant les exercices de rééducation des patients atteints d’Alzheimer ou ayant subi un accident vasculaire-cérébral (AVC). Contrairement au concept de chiens visiteurs, mis en place dans de nombreuses maisons de retraite pour divertir les anciens, cette technique thérapeutique vise à améliorer le langage, la mémoire, l’état dépressif, les problèmes relationnels et/ou la psychomotricité des patients, par la médiation animale. On appelle cela la zoothérapie. « Le plus original et le plus innovant ici, souligne le Professeur Krolak-Salmon, neurologue, médecin-chef et heureux propriétaire du labrador, c'est le travail du chien dans les exercices de rééducation de personnes âgées, après un accident vasculaire cérébral (AVC). ». « Andrée, 79 ans, a été victime d’un AVC fin 2011, explique Philippe Bonnet, kinésithérapeute du service. A raison de deux ateliers par semaine, Eliott a très vite favorisé l’élargissement de son champ de vision. Ne pouvant plus se repérer dans l’espace, la présence du labrador lui permet de ne plus rester fermée sur elle-même, et de relever la tête. Le regard est le premier sens qui permet l'ouverture vers l'extérieur. Au début, elle se concentre sur l’animal pour le suivre puis ce sera sur l'environnement. Le chien lui sert de repérage visuo-spacial. » Ainsi, obéissant aux ordres du thérapeute, Eliott se déplace de gauche à droite pour « ouvrir le champ perceptif visuel » de l'octogénaire qui, appuyée sur sa canne, parvient à mieux se repérer dans l’espace et à faire quelques pas.
Le chien n’est pas le seul animal utilisé en zoothérapie. Le cochon d’Inde, les équidés ou encore les dauphins peuvent eux aussi avoir un rôle de médiateur thérapeutique.

Si la zoothérapie, contrairement aux Etats-Unis, est encore peu répandue en France, les bienfaits thérapeutiques des animaux sur l’homme sont reconnus depuis des siècles. En 1792, en Angleterre, l’homme d’affaires philanthrope William Tuke fonde le York Retreat. A cette époque les malades mentaux, traités très durement, sont enfermés, enchaînés et battus. En leur proposant de s’occuper d’animaux, il va s’apercevoir que ces malades vont se responsabiliser, développer un lien d’attachement, et reconstruire une estime d’eux-mêmes. Après la première guerre mondiale, les infirmières du Pawling Army Air Force Convalescent Hospital de New York utilisaient des chiens comme aide à la thérapie pour les soldats traumatisés. Au 19ème siècle, durant la guerre de Crimée, Florence Nightingale, fondatrice des techniques infirmières modernes, et pionnière dans l’emploi d'animaux à titre thérapeutique, gardera une tortue à l’hôpital après avoir remarqué que ceux-ci avaient le pouvoir de réconforter les gens et de diminuer leur anxiété. En 1953, c’est Boris Levinson, psychiatre américain, qui va véritablement développer les possibilités de l’animal en thérapie après avoir découvert par hasard l’influence positive de son propre chien sur un jeune patient autiste. L’enfant, emmuré dans son mutisme, refusait toute communication avec le monde extérieur. Resté par inadvertance dans le cabinet, son chien s’approcha du garçon, le renifla, le lècha. Et là, comme par miracle, l’enfant, pour la première fois, s’exprimera avec le chien. Il demandera même à revenir pour le revoir. C’est ainsi qu’est née la « Pet Facilitated Psychotherapy » (psychothérapie facilitée par l’animal). D’autres thérapeutes comme Friedmann, Katcher, Lynch ou Thomas vont mettre en évidence les effets de l’animal sur la santé. Par exemple, le simple fait de caresser un animal fait baisser la tension artérielle et permet de diminuer la mortalité chez les sujets cardiaques. Le Dr Serpell de Cambridge a même démontré que l’animal familier permettait aux patients de vivre plus vieux et en meilleure santé avec, chez les personnes âgées, une diminution des fractures du col du fémur. Phénomène assez récent, les animaux font leur entrée dans certains services hospitaliers. Selon François Beiger, fondateur et directeur général de l’Institut Français de Zoothérapie, une trentaine d’hôpitaux en France auraient aujourd’hui adopté cette technique thérapeutique. « Depuis 2009, de plus en plus d’établissement de santé nous envoient des thérapeutes, des infirmiers, des kinés ou encore des psys en formation, explique-t-il. Je suis ravi de cet engouement mais il ne faut pas qu’il soit uniquement induit par un effet de mode ! Je constate que, depuis deux ans, beaucoup de jeunes gens veulent devenir zoothérapeutes et me contactent pour me demander de les former. Mais attention, ce n’est pas un métier ! Seuls les professionnels du milieu médical déjà familiarisés avec ces types de pathologies peuvent y accéder. ».

Objectif 2013 du Professeur Krolak-Salmon et de son Unité neuro-vasculaire de la personne âgée du CHU de Lyon : établir, pour la première fois en France, un programme de travail pour démontrer l’efficacité de la zoothérapie, au moyen d’une étude clinique sur deux groupes de patients ayant la même pathologie - l’un aidé du chien, l’autre non. « Pour l’instant, les résultats restent considérés comme plus ou moins subjectifs et abstraits, concède Philippe Bonnet. Alors même si cette rééducation très spécifique ne doit pas se substituer aux autres, cette étude peut offrir à la science une autre ouverture ».

Suite à un AVC, Marie, 77 ans, avait récupéré une bonne partie de sa motricité. Subsistait une héminégligence à gauche. « Après plusieurs contacts physiques réguliers avec Eliott, elle est parvenue à reprendre conscience de ce côté gauche et à retrouver progressivement l’utilisation de sa main », raconte Philippe Bonnet, qui s’est occupée d’elle. Si cette expérimentation au sein du CHU de Lyon en est encore « aux balbutiements, on a déjà pu constater que la présence de ce chien était une vraie valeur ajoutée dans le travail de rééducation. Et un énorme facteur de motivation pour les soignants comme pour les patients. ».

Source : www.inrees.com 


vendredi 5 juillet 2013

mardi 25 juin 2013

Saint François d'Assise : "Il n y a pas de miracles. Plutôt, tout est miracle"

Il n’y a pas de miracles,
il y a réconciliation.
J’ai aimé les loups
et ils m’ont donné leur tendresse.
J’ai aimé les arbres
et ils m’ont donné leur ombre.
J’ai aimé les étoiles
et elles m’ont donné leur éclat.
J’ai été gentil avec le feu
et il l’a été avec moi.
Il n’y a pas de miracles.
Plutôt, tout est miracle.
Le paradis se trouve dans le coeur,
l’enfer aussi.
Pendant toute ma vie
je n’ai fait
qu’aimer.
Et le premier commandement
de l’amour,
c’est laisser vivre
ce qui est vivant,
plus encore, tout ce qui existe.
Mais si tu n’as pas d’amour,
même
la parole de Dieu est vide de Dieu.



Photo : Panure à moustache 500mm 1/2500 f/4 – © Michel d’oultremont


vendredi 21 juin 2013

Une plongée dans les abysses sur France Inter


Abyss © Landfeldt - 2013 / Landfeldt
 
Désert stérile ou Eldorado ? Un monde hostile, sombre et méconnu, recelant pourtant une richesse folle ! Combien d'animaux vivent dans les abysses ? Comment vivre sans lumière à une telle profondeur ? Comment la vie se crée autour des sources hydrothermales ? Comment résister aux températures extrêmes et descendre explorer ces grandes profondeurs ?


Matthieu Vidard dans son émission scientifique la Tête au carré sur France Inter, nous invite à une plongée dans les abysses... Un univers fascinant grandement menacé par la  pêche destructrice au chalut qui détruit tout sur son passage...
 











Lien direct sur la page de l'émission si le lecteur exportable n'apparaît pas : La tête au carré





mercredi 12 juin 2013

vendredi 24 mai 2013

Jimmy Chin escalade Yosemite

Photographe passionné d'escalade, Jimmy Chin partage de superbes et impressionantes images de sa passion.
Voici un petit documentaire sur son travail, filmé dans le magnifique parc naturel de Yosemite.



Le parc national de Yosemite se situe dans les montagnes de la Sierra Nevada, dans l'est de la Californie, aux États-Unis. Avec une superficie totale de 3 079 km2, il est le troisième plus grand parc de Californie. Classé parc national en 1890, le Yosemite est le deuxième plus ancien de l’histoire américaine, après celui de Yellowstone. Ses chutes d’eau et ses dômes granitiques spectaculaires attirent chaque année des milliers de randonneurs et de grimpeurs venant du monde entier. Le Yosemite est un parc de haute montagne dont la diversité naturelle et paysagère a été reconnue patrimoine mondial de l’Humanité par l’UNESCO en 1984. Mais l’intense fréquentation touristique, au printemps et en été, pose des problèmes environnementaux dans la vallée de Yosemite. Wikipédia

jeudi 25 avril 2013

samedi 24 novembre 2012

mardi 12 octobre 2010

mardi 5 octobre 2010

Coccinelle asiatique sur les fleurs du potager voisin



Harmonia axyridis : joli nom savant derrière lequel se cache un petit coléoptère venu d'ailleurs qui poursuit son expansion dans nos campagnes. Cette coccinelle a été importée de Chine en 1982 par l’INRA afin de la tester en lutte biologique contre les pucerons, puis elle a été commercialisée en 1995. Elle présente de nombreux intérêts en matière de lutte biologique contre les pucerons : très vorace et taux de fécondité élevé.

Bonne nouvelle ?
La coccinelle asiatique est d'une extrême vitalité, sa population s’accroit rapidement, et elle se révèle une réelle menace pour les autres coccinelles : elle occupe l’espace, et ne se prive pas de dévorer leurs larves au passage.

En savoir plus : www.notre-planete.info